Escape GameBudapestMagic RoomsAtlantis

Atlantis

40% Fouille
40% Manipulation
20% Réflexion
  • Thème
    Enquête | Explorateur
  • Niveau
    Intermédiaire
  • Immersion
    Assez bien
  • Nombre de joueurs
    2 à 8 joueurs

Escape game jouable en anglais

L’enseigne d’escape game Magic Rooms et sa salle « Atlantis » sont situées à quelques stations de métro du centre de Budapest. Elle est cachée dans une petite rue près de la Groupama Aréna, le Bercy hongrois. Difficile de croire que ses murs abritent la légendaire Atlantide ! Et c’est pourtant cette cité que nous y avons découvert… Enfin, à peu près.

Le scénario

« Les Dieux, jaloux de la florissante Atlantide, décidèrent de la couler au fond de l’océan, mais Poséidon, frère de Zeus, s’y opposa. S’ensuivit une rixe divine durant laquelle Poséidon fut vaincu et dépossédé de son trident, la source de son pouvoir. Zeus le cacha alors au sein d’Atlantide afin qu’il disparaisse avec la cité. Poséidon vous a mandaté : vous avez une heure pour retrouver Atlantide et l’arme du dieu. Échouez et vous serez à jamais prisonniers au fond des mers… »

Nous entrons dans une première salle qui nous laisse un peu interrogatifs car on ne comprend pas bien où on est censés se trouver. On n’y passera pas beaucoup de temps : une seule énigme s’y trouve. Sa résolution nous permet d’enchaîner sur le reste de la partie par l’intermédiaire d’une manipulation assez marrante – on se croirait dans « Koh Lanta ». A partir de là, malheureusement, l’immersion ira decrescendo. La pièce principale paraît vide, elle contient assez peu de décor. La présence de certains éléments ne s’explique pas (d’anciennes énigmes sans doute ?), d’autres sont cassés… On trouve aussi des interrupteurs à peine dissimulés, pour une salle « Atlantide » ça fait désordre.

Beaucoup de petits défauts

Du côté des énigmes, ça ne décolle jamais vraiment non plus. Certains casse-têtes sont un peu tirés par les cheveux, des traces d’usure spoilent la suite de l’aventure. Une énigme en particulier requiert des connaissances, certes assez communes, mais encore faut-il avoir le vocabulaire anglais correspondant. Quelques manipulations sont rendues difficiles par la fragilité du matériel, ou par le fait qu’il faille être par moment extrêmement précis alors que des éléments se sont déréglés avec le temps… Ne soyez pas surpris si votre game master vous rejoint pour vous filer un coup de main. Votre communication avec le maître du jeu se fera d’ailleurs via un talkie-walkie, comme souvent à Budapest. Et, comme souvent, la mauvaise qualité sonore additionnée à la barrière de la langue pourront vous coûter un temps précieux.

Pour résumer, « Atlantis » est une room qui a beaucoup de petits défauts. Malgré tout, il est tout à fait possible d’y passer un bon moment grâce à quelques manipulations originales.