Escape GameBlogLa RATP s’essaye à l’escape game pour les Journées du Patrimoine

La RATP s’essaye à l’escape game pour les Journées du Patrimoine

Pour les Journées du Patrimoine la RATP a confié à Team Break la réalisation d’un Live Escape Game dans ses hangars. Vous n’avez pas pu vous y rendre ? Escape Game Paris vous offre un billet première classe pour un lieu mystérieux au coeur de l’Ile-De-France !

Villeneuve Saint Georges, 120 minutes d’arrêt

Le transfert entre la gare RER de Villeneuve Triage et le lieu où se déroule le jeu se fait dans un bus de la belle époque : terrasse à l’arrière du bus, sièges rebondis dans un cuir aux couleurs éclatantes. C’est parti pour un voyage dans le temps !

Grâce aux détours nécessaires à sa manœuvre, le bus nous permet de nous plonger l’espace d’un instant dans l’univers de l’Enquête. Le dépaysement commence…
Après quelques minutes de trajet nous arrivons enfin à l’entrepôt de la RATP. Les quelques centaines de chanceux, qui ont décroché leur titre de transport en s’inscrivant sur Internet, se rendent vite compte des moyens mis en place par la RATP pour leur permettre de découvrir son patrimoine … tout en s’amusant.

Cette année, pour les Journées Européennes du Patrimoine, la Régie Autonome des Transports Parisiens proposait aux apprentis enquêteurs une aventure mettant en scène d’antiques modèles de métros, de trains et d’omnibus, reliques d’un Paris souvent mystifié. Deux heures durant, nous aurons le droit de slalomer entre ces pièces de musée, d’y monter à bord, de les visiter, les toucher.
L’effet est probant : du vieux bois, des sièges en cuir molletonné, de vieilles publicités pour une certaine Renault 6… Le surréalisme du décor nous ferait rêver s’il n’était pas l’exacte représentation d’une époque que l’on ne voit habituellement qu’au cinéma.

Massés autour d’une entrée de laquelle nous apercevons quelques wagons aux couleurs flamboyantes, les participants remarquent d’abord un balayeur qui, visiblement pressé de terminer sa journée, fait valser son immense balai entre nos jambes. Rapidement, l’étonnement cède place à l’excitation : la personne en question, en bleu de travail, a un œil au beurre noir.

Nous réalisons que l’enquête vient de commencer !

Deux acteurs, juchés sur un ancien omnibus, font leur apparition. Alfred, le majordome du site, annonce la disparition de Sir Romuald Albert Thomson de Pinailleur. Son acolyte, grimé d’une perruque rousse et d’une paire de lunettes bien trop grandes, amuse la galerie à grands coups de grimaces et d’une voix très haut perchée.

Des plans du hangar sont distribués et le chrono mis en route. Nous avons 120 minutes pour résoudre trois énigmes :

  • Où est passé Sir Romuald Albert Thomson de Pinailleur ?
  • Qui a bien pu le kidnapper ?
  • Où est passé le bus qui relie Bobigny à Saint Denis (volé au passage) ?

« Mesdames, arrêtez de courir ! »

Comment faire ? Comment ne pas courir ? Comment ne pas céder à l’impatience quand les groupes se croisent, se suivent et se jaugent ?
A peine nos billets de métro en poche nous partons les faire poinçonner par le contrôleur, costumé, de l’autre côté du hangar à l’entrée d’un vieux wagon vert sapin.

Le ton est donné : l’Enquête du M, l’escape game organisé par la RATP et Team Break sera beau pour les yeux et bon pour le cœur (car malgré le regard accusateur des gilets jaunes, nous avons quand même couru).

Le jeu

Pas de fouille à proprement parler mais des symboles à décoder, des pictogrammes à trouver dans un train plongé dans la pénombre, des indices collés sur les parois des métros et des trains et un peu de manipulation avec un distributeur de billets duquel il a fallu sortir nos tickets d’entrée, …

Une diversité dans les types d’énigmes qui ravissent les plus petits (ravis de pouvoir manier les lumières noires) et les plus grands (excités comme nous, par le brouhaha et le décor).

Les files d’attente et la rupture de stock de Pulco n’auront pas réussi à entamer notre bonne humeur. Après avoir, sans nous en être aperçus, résolu la plupart des énigmes nous arrivons premiers et essoufflés dans le bureau de Sir Romuald. Nous savons où il est, qui l’a kidnappé et avons retrouvé THE bus. Nous savons tout mais nous ne vous dirons (presque) rien de plus.

Verdict : on a adoré … et on ne dit pas ça parce qu’on a gagné !
Bravo et merci à la RATP et Team Break pour cette belle réussite. Mention spéciale aux (très) bons acteurs et aux animateurs enthousiastes et sympathiques qui ont joué un rôle capital dans cette aventure. Enfin, impossible de terminer cet article sans remercier Alfred que l’on a toujours trouvé un peu … suspect.

Cécile par